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A quelques encablure de Ottawa , au nord ouest de Montréal, il existe une région tampon entre le grand nord et la partie sud du Quebec : l’Abitibi.
Cette région tourné vers la foret et les mines vit chaque année aux rythmes du vélo. Le tour de l’Abitibi est la seule épreuve junior de la fédération internationale en Amérique du nord. Des cyclistes de partout dans le monde ( France, hollande, japon…) se mesurent sur les routes entre Val d’or et Rouyn Noranda. On est loin des tracas du tour de France mais au cœur de l’esprit de coubertin.
Cette course est a bien des égards originale et sa renommée internationale est plus à faire. La presse spécialisée du monde entier se retrouve pour commenter le contre la monte souterrain. Effectivement, riche de son passé minier, le tour de l’Abitibi est le seul à proposer aux coureurs un contre la monte au cœur des galeries minières.
Depuis 1959 , le tour se développe et déferlent sur les routes de cette région. De grand nom son associé a cette course comme le francais Laurent Jalabert ou encore l’hollandais Michaël Zanoli. Ces coureurs ont peut être pas le temps d’apprécier les multiples reflets des milliers de lacs ou encore de descendre à 91 m sous terre pour sentir le souffle d’un « blaste « (minage, explosion) .
le tourisme industriel passe obligatoirement par une visite à la cité de l’or. Ce précieux métal dynamise la région et offre une perspective d’avenir à la population qualifiée de la région. Une nouvelle épopée qui va penser les plais d’un passé sinistré et d’une crise forestière sans précédent.
L’Abitibi, une région éloignée du Québec, porte d’entrée du nord vie aux rythmes de la forets et des mines. Une fois par an la roue de vélo remplace celle du quatre roues (quad ) ou du quatre quatre.
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